Le marathon offre-t-il le même résultat qu’une opération du cœur ?

Courir un marathon n’est pas nécessairement bon pour le corps humain. A en croire les scientifiques, cette activité sportive provoque les mêmes effets qu’une opération du cœur. Une équipe de chercheurs de la Yale School of Medicine a en effet découvert au cours d’une expérience que le marathon cause les mêmes lésions rénales qu’une chirurgie au cœur.

Selon les résultats, 80% des marathoniens manifestaient un dysfonctionnement au niveau de rein, exactement comme les patients qui ont subi une opération du cœur. Les détails de cette étude a été publiés dans l’American Journal of Kydney Diseases puis De Morgen.

Le directeur de la recherche, le professeur Chirag Parikh, affirme que «Il existe des similitudes entre un marathonien et un patient qui est aux soins intensifs ». Même si lui et ses confrères ont seulement étudié 22 runners avant et après un marathon, il précise qu’il a recruté des sportifs qui couraient des distances d’au moins 20 kilomètres et sur une période minimum de 5 ans pour cette recherche. Il fallait aussi que les coureurs n’aient pas participé à une course longue distance le mois précédent l’étude mais en préparait une dans un futur proche.

Les chercheurs ont collecté des échantillons de sang et d’urine à 3 reprises chez les 22 coureurs étudiés dont 9 hommes et 13 femmes. Soit le jour avant la course, une demi-heure après sa fin et le lendemain de la course.

Des symptômes d’insuffisance rénale

Les analyses ont démontré une concentration de créatine, substance secrétée par les muscles et une teneur en albumines anormales dans les reins de ces sportifs. En clair, ils manifestaient les mêmes symptômes que des patients en insuffisance rénale. Cette étude démontre donc la pression énorme causée par la déshydratation sur les reins, et qui pourrait s’avérer néfaste pour ces organes. La course augmente également la température du corps, une condition susceptible de provoquer des microdéchirures dans les muscles. Il y a par conséquent des risques d’inflammations.

La déshydratation et la hausse de température poussent pourtant le corps à produire davantage d’albumine dans le sang. Et comme le rôle des reins est de filtrer les toxines dans le sang, ils se retrouvent en surrégime.

Chirag Parikh ajoute que l’on observe aussi les mêmes symptômes chez les personnes travaillant dans les champs dans les pays tropicaux. Selon lui, au-delà de 10 à 12 heures de travail dans la chaleur, les ouvriers avaient les symptômes d’une maladie rénale chronique.

 

La course à pied : très bénéfique mais jusqu’à quel point ?

La course à pied ou le jogging possède la réputation d’être un sport complet et très bénéfique pour l’organisme. Que ce soit tous les jours ou seulement le weekend, vous voyez des personnes de tout âge, hommes et femmes, courir dans les rues ou dans les parcs. Mais comme toute chose, la pratique de cette activité physique doit être faite avec modération pour en tirer les meilleurs profits.

Les avantages de la course à pied

Avant tout, la course à pied est un sport très accessible. N’importe qui capable de courir peut la pratiquer, n’importe quand et n’importe où. Au niveau de la santé, le jogging apporte de nombreux avantages pour ceux qui le pratiquent. Premièrement, il améliore l’apparence physique en réduisant la masse corporelle. C’est une méthode très efficace contre l’accumulation de la graisse. Ensuite, il améliore le fonctionnement des systèmes cardiovasculaire et respiratoire, en stimulant le rythme cardiaque et l’apport en oxygène. Troisièmement, la course à pied est une méthode infaillible contre le stress, grâce à la sécrétion d’endorphine ou hormone du bonheur. Enfin, d’après des études scientifiques appuyées, ce sport vous permettra de prolonger votre durée de vie de quelques années de plus. De quoi vous motiver encore plus !

Les limites de la course à pied

Malgré tout, la course à pied peut générer quelques inconvénients. Il peut provoquer des blessures et des douleurs musculaires au niveau de certaines parties du corps comme le dos ou les chevilles si l’on n’est pas bien préparé et bien équipé. Cette activité entraîne également chez certaines personnes une addiction, à cause de la sensation de bien-être qu’elles ressentent grâce à l’endorphine. Mais il existe un dernier risque que la plupart des gens ne redoutent pas, c’est la fréquence à laquelle ils pratiquent cette activité. En effet, dépassant une certaine limite, vous aurez la même espérance de vie que les personnes qui ne se sont jamais mises au sport durant leur vie. Les conséquences se feront sentir au niveau du système cardiovasculaire. Des études ont pu alors aboutir à la conclusion qu’une course à pied d’environ une heure, et à une fréquence de 3 fois par semaine est tout à fait raisonnable. Au-delà de cette fréquence, le jogging pourrait vous faire plus de mal que de bien. Mais puisque chaque personne est différente, la meilleure sécurité est d’aller demander conseil à des spécialistes.

Jeu concours Bipède – marathon Seine et Eure

 

Liste des Gagnants du JEU CONCOURS organisé par Le Bipède en partenariat avec le Marathon Seine et Eure du 15 octobre 2017.

Caroline Bach Gagne 1 dossard pour le marathon Seine et Eure
Cedric Caufourier Gagne 1 dossard pour le marathon Seine et Eure
Cheng Xu Chao Ahn Gagne 1 dossard pour le marathon Seine et Eure
Amelie le Veuzit Gagne 1 dossard pour le marathon Seine et Eure
Mou Stick Gagne 1 dossard pour le marathon Seine et Eure
Olivier Halbout Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Val Thierry Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Stephane Neveu Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Alain Laloux Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Pascal Delepierre Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Dave Bronsky Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Nicolas Ouris Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Dominique Bessonnet Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Philippe Vanhulle Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
David Barca Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Isabelle Arrivé Lopez Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Nicolas Auzoux Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Romain Cordes Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Bruno Gosselin Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Ketaka Lou Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Laurent Rouiller Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède
Sebastien Alloy Gagne 1 guide Le Bipède
Jimonet Angelique Gagne 1 guide Le Bipède
Stephanie Bois vigne Gagne 1 guide Le Bipède
Patrick Bonnet Gagne 1 guide Le Bipède
Alexis Choucroun Gagne 1 guide Le Bipède
Sabrina Clement Gagne 1 guide Le Bipède
Nass Dha Gagne 1 guide Le Bipède
Dam Dlfs Gagne 1 guide Le Bipède
Laetitia Gadras Gagne 1 guide Le Bipède
Virginie Gandon Gagne 1 guide Le Bipède
Nicolas Kambrun Gagne 1 guide Le Bipède
Julien Langlois Gagne 1 guide Le Bipède
Ludo Llg Gagne 1 guide Le Bipède
Philippe Mezerette Gagne 1 guide Le Bipède
Nanou Nan Gagne 1 guide Le Bipède
Sophie Nguyen Gagne 1 guide Le Bipède
Loic Prevost Gagne 1 guide Le Bipède
Bastien Raviart Gagne 1 guide Le Bipède
Franck Simonet Gagne 1 guide Le Bipède
Cornaly-Lidin Stéphanie Gagne 1 guide Le Bipède
Mc Fly Gagne 1 guide Le Bipède

Pour recevoir vos gains, nous vous remercions de nous envoyer votre adresse postale par mail à : [email protected]  – Livraison sous 15 jours.

Courir le marathon provoque des lésions rénales

Lorsqu’on se met au sport, on choisit généralement de courir parce que la course permet de prévenir les maladies cardiaques et le diabète. Néanmoins, courir de longues distances, lors d’un marathon par exemple n’est pas forcément la meilleure manière pour préserver sa santé. Des étudiants de Yale ont réalisé une étude sur le sujet. Les résultats ont démontré que le stress physique causé par le marathon pourrait être à l’origine des lésions rénales à court terme.

L’équipe de chercheurs dirigés par le professeur Chirag Parikh a mené l’étude sur un petit groupe de coureurs ayant participé au Hartford Marathon, en 2015. Dans le cadre de l’étude, ils ont prélevé du sang et de l’urine avant et après la course longue distance (42 km) afin d’en faire des analyses détaillés sur les différents signes de lésions rénales. Ils ont observé les taux de créatine sérique, les cellules rénales au microscope et les protéines présentes dans l’urine.

Résultat : 82 % des coureurs du groupe souffraient d’une insuffisance rénale aiguë de niveau 1. En d’autres termes, leurs reins n’arrivaient pas à filtrer les toxines du sang une fois la course terminée. Le Professeur explique que « Le rein répond au stress physique du marathon, une réaction semblable à celle qui se produit chez les patients hospitalisés quand le rein est affecté à cause de complications médicales et chirurgicales.»

Selon les explications fournies, les causes qui ont pu provoquer ce dysfonctionnement du rein seraient l’augmentation continue de la température du corps, la déshydratation, ou la diminution de la circulation du sang dans les reins au cours du marathon. Ces symptômes sont indissociables aux courses longues distances. Les lésions rénales ont cependant disparu deux jours après le marathon.

N’empêche que cette expérience nous donne un aperçu des répercussions négatives que pourrait avoir cette pratique au fil du temps si on court fréquemment le marathon. Les risques sont encore plus importants dans les pays aux climats chauds. Le professer Parikh précise que lui et son équipe poussent leur recherche en profondeur, d’autant plus qu’ils ont aussi découvert des changements associés au marathon dans les fonctions du cœur. Cette expérience est relatée en détail sur American Journal of Kidney Diseases.

Courir pieds nus : une bonne ou une mauvaise idée ?

Ils sont environ quelques centaines en France à délaisser leurs chaussures de running pour courir pieds nus. Et vous, pouvez-vous en faire autant ? Mais ce que l’on se demande réellement, c’est: pourquoi ces coureurs ont adopté cette pratique ? Quels sont ses avantages et ses intérêts ? Y a-t-il des risques ? Découvrez tout ce qu’il faut retenir sur la course à pieds nus !

La course pieds nus est désormais une discipline à part entière du running. Chaque semaine, on voit ces coureurs arpenter le bitume sans leurs chaussures de running, courir pieds nus ou avec des sandales de course. La tendance a été lancée en 2009, au moment où sortait le livre Born to Run, signé par le journaliste américain Christopher McDougall. Cet ouvrage relate les courses des Indiens Tarahumaras au Mexique qui parcourent des dizaines de kilomètres avec juste des sandales de cuir fabriqués par leurs propres soins aux pieds. L’ouvrage s’est écoulé à 4 millions d’exemplaires et a donné naissance à cette discipline. On a alors assisté à la création des communautés nationales de coureurs pieds nus, un peu partout dans le monde. Pourquoi ce choix ? Est-ce bon ou mauvais pour le corps ?

Une première communauté de coureurs pieds nus en 2011

Suite à Born to Run, Christian Harberts, coureur de marathon de 51 ans, a créé la première communauté de coureurs de pieds nus en France : la Barefoot Runners Society France. Elle réunit aujourd’hui près de 200 runners dans l’Hexagone. Le forum dédié, leur espace de partage, leur permet de se documenter, de s’échanger de conseil, de consulter un inventaire en ligne des études scientifiques sur leur discipline. Christian ajoute que : « L’idée est de pouvoir défendre notre pratique avec la science et de comprendre les avantages ou inconvénients de la course pieds nus ou en chaussures ». Ce dernier gère d’ailleurs son propre site internet CourirPiedsNus.com. Les barefooteurs se retrouvent tous les ans lors de la journée mondiale du Barefooting pendant laquelle se déroulent des sessions découvertes en France ou à l’étranger.

Ressentir le sol sous ses pieds

Benoit, un runner de 37 ans, est atteint d’une sciatique lorsque son podologue, lui a conseillé de passer à la course pieds nus. Il affirme que les douleurs dans son dos ont disparu dès les premières séances. Christian, quant à lui, court pieds nu suite à des blessures causées par ses nouvelles chaussures de running un an auparavant. Mais finalement, ces adeptes sont fans du bien-être procuré par la course pieds nus. Pour Benoit, courir à même le sol, ressentir les feuilles mortes, l’herbe, la boue, le sable ou encore le bois est une source de bien-être. Christian, lui, ne se doutait pas que pouvoir ressentir le sol, découvrir le froid de l’hiver ou la chaleur de l’été lui procurera autant de plaisir.

Benoit et Christian soulignent aussi l’aspect financier pour justifier cette discipline. Souvent, les coureurs utilisent les chaussures minimalistes, celles qui passent entre les orteils, pour pratiquer. Or, elles coûtent au minimum 80 euros. Ayant pratiqué en minimalistes à ses débuts, Benoit trouve qu’elles sont chères bien que drôles et de bonne qualité. Lorsque le revêtement est difficile, ils préfèrent courir avec les sandales de cuir, comme celles portées par les Tarahumaras. Benoit a déniché un kit de 30 euros sur internet pour les fabriquer. Christian témoigne que ses sandales ont parcouru près de 2500 km et ont toujours une belle apparence. Si les chaussures de running coûtent 150 euros et qu’on doit les remplacer tous les 400 km, courir pieds nus équivaut à des milliers d’euros d’économies sur des années.

Quels sont les risques ?

Malgré tout, certains sont dubitatifs quant aux éventuels risques de cette pratique. Jeremy Poncelet, podologue à Toulouse, nous rassure : « Aucune étude n’indique que courir pieds nus ou en chaussures minimalistes peut provoquer des blessures ». Il n’y a pas le moindre risque pour les débutants. Par contre, si on pratique régulièrement, un avis médical peut s’avérer primordial. Jeremy Poncelet explique que certaines personnes ont des pieds hypotoniques, c’est-à-dire peu musclés, et s’adapte plus lentement comparée aux personnes qui ont des pieds hypertoniques. Il recommande de consulter un podologue du sport vu qu’ils on l’habitude de traiter ces cas.

Si le podologue donne le feu vert, il conseille de débuter avec une chaussure à « drop » moyen et non avec des pieds nus. On entend par drop la différence de hauteur entre l’avant et l’arrière du pied. En sachant qu’une chaussure de course a un drop de 10 mm et une chaussure minimaliste de 0 mm, une chaussure semi-minimaliste avec un drop de 4 à 6 mm de drop est un excellent compromis. Ainsi, le runner ne brûlera pas les étapes mais va aller progressivement vers une foulée naturelle sans risque de blessure. Jeremy Poncelet préconise aussi de commencer par des courses sur de petites distances puis d’augmenter la distance au fur et à mesure. De cette manière, le pied peut se muscler et s’adapter à sa nouvelle façon de courir. Pourquoi ne pas commencer sur des sols plus souples ?

Selon Christian, la meilleure solution est de pratiquer sur les pistes d’athlétisme en tartan ou des pistes cyclables, étant donné que leurs revêtements sont moins rugueux, donc idéals pour les pieds tendres. Il conclut par un dernier conseil : « évitez de regarder le sol lorsque vous courrez pieds nus ! »

Courir en musique rend-il plus performant ?

Bon nombre de coureurs ont pris l’habitude de courir en musique. On ne s’étonne plus vraiment de les voir courir avec un casque vissé sur leurs oreilles. Mais sont-ils capables de déterminer si une telle habitude est une bonne ou une mauvaise idée quand on sait que la plupart croient que la musique augmente leurs performances. Véritable coup de pouce ou simples croyances ? Les réponses en bref.

Des milliers de runners considèrent la musique comme le compagnon de course idéal. Elle motive le coureur du début à la fin de son entrainement à ne pas lâcher en cours de route. Pour Denis Dhekaier, le concepteur de Jiwok, une application pour smartphone alliant programmes sportifs et musiques, c’est une question de physique. Il explique que lors d’un effort sportif, le cerveau libère des endorphines et que la musique aurait le même effet sur le cerveau. En écoutant des morceaux musicaux en courant, le cerveau libère les neurotransmetteurs appelés dopamine et sérotonine. Par conséquent, on ressent des sensations de bien-être et de bonheur. De nombreuses études scientifiques l’on déjà démontré. Quand on est de bonne humeur et déstressé voire euphorique, on est hyper motivé.

3 critères pour bien choisir sa musique de course

Le choix de ces musiques de course n’est cependant pas à prendre à la légère. Il faudrait considérer 3 critères de base au moment de sélectionner les morceaux : qu’ils soient au goût du coureur, que le tempo soit en adéquation avec l’allure de course et qu’ils soient liés à la culture et à l’histoire personnelle du runner. C’est le résultat d’une dizaine d’années de recherche sur le sujet pour Denis Dhekaier. Télécharger une playlist n’est donc pas conseillé, car elle pourrait même être contre-productive.

Dans le but d’améliorer les performances du coureur, Jiwok travaille sur la base de ces trois critères pour offrir une playlist personnalisée et correspondant à son effort et ainsi être plus efficace. Pour cela, l’application intègre un algorithme qui scanne toutes les musiques. Grâce à cet algorithme, elle indique quelle musique écouter à tel moment selon leur tempo et le déroulement de la séance.

L’enjeu le plus important est donc d’éviter une surallure ou une sous-allure. Parce que oui, les coureurs ont tendance à courir plus vite lorsqu’on écoute une chanson motivante. On se sent pousser des ailes, alors vigilance !

La musique pour se dépasser

Ecouter une chanson en courant est excellent pour l’humeur et aide à se dépasser. Les études réalisées sur la question démontrent que la musique ne procure pas seulement une sensation de bien être, elle facilite aussi la pratique. Avec un son dans les oreilles, la séance devient plus aisée. En se basant sur ces résultats, Denis Dhekaier affirme que « La musique pousse le sportif à se dépasser, à aller plus loin, et à combattre la lassitude, très fréquente chez ceux qui débutent ou ne sont pas passionnés par ce sport d’endurance. La musique booste le coureur pendant ses séances d’entraînement et l’aide à les terminer.» Grâce à elle, le coureur trouve la force pour continuer dans une côte ou un moment difficile.

La musique améliore la performance

Oui, courir en musique permettrait bel et bien d’avoir de meilleures performances. Denis Dhekaier le dit sans aucune hésitation. « C’est un fait scientifiquement prouvé. On constate une hausse de 2 à 4 % car elle motive, permet de suivre un rythme de poser le pied au bon moment… Le coureur gagne quelques précieuses minutes sur une course ». Savez-vous que l’écoute de musique est interdite par la Fédération française d’athlétisme sur les courses hors stades ? Cette hausse de performance pourrait en être la cause. Quoi qu’il en soit, ce ne sont pas seulement les performances qui sont en jeu dans le running en musique, il ouvre ce sport d’endurance aux grands débutants. La musique les aide à débuter et les pousse à continuer, et pourquoi pas finir par courir un marathon un jour.

 

 

JEU CONCOURS – Marathon Poitiers Futuroscope

marathon 2018

 

Liste des Gagnants du JEU CONCOURS organisé par Le Bipède et Zatopek Magazine en partenariat avec le Marathon Poitiers Futuroscope du 28 mai 2017.

Christophe Tofrider

Turtle Traileuse Christelle Dh

Laurent Ultra-trailer

Lps Lps

Philippe Molimard

AC Seclinois Hors Stade

Caty Sahun

Dominique Raynal

Emmanuel Samiez

Gump Forest

Laë Titia

Mexx Sarthois

Sébastien Escobar

Thomas Travers

Xav Malochet

Dingo Traileur Jerome Dh

Françoise Tollier

Frederique Agneray

Hervé Derouet

Ludivine Fadc

Mickael Grégoire

Nicolas Dufour

Quentin Lepeltier

Sophie Nguyen

Thomas Geay

Gagne 1 dossard pour le marathon de Poitiers Futuroscope

Gagne 1 dossard pour le marathon de Poitiers Futuroscope

Gagne 1 abonnement Zatopek Magazine

Gagne 1 abonnement Zatopek Magazine

Gagne 1 abonnement Zatopek Magazine

Gagne 1 guide Le Bipède 2017

Gagne 1 guide Le Bipède 2017

Gagne 1 guide Le Bipède 2017

Gagne 1 guide Le Bipède 2017

Gagne 1 guide Le Bipède 2017

Gagne 1 guide Le Bipède 2017

Gagne 1 guide Le Bipède 2017

Gagne 1 guide Le Bipède 2017

Gagne 1 guide Le Bipède 2017

Gagne 1 guide Le Bipède 2017

Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède New 2017

Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède New 2017

Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède New 2017

Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède New 2017

Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède New 2017

Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède New 2017

Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède New 2017

Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède New 2017

Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède New 2017

Gagne 1 Tee-Shirt Le Bipède New 2017

Pour recevoir vos gains, nous vous remercions de nous envoyer votre adresse postale par mail à : [email protected]  – Livraison sous 15 jours.

 

Article 1 – Les barres énergétiques, le meilleur allié des sportifs ?

Adepte de la course, vous avez toujours une barre énergétique au fond de votre poche ? Bon réflexe, mais êtes-vous sûr de bien savoir quand, comment et laquelle consommer ?

En effet, les barres énergétiques permettent un apport énergétique rapide et important, indispensable lors d’un long effort physique. Pour autant, les barres du commerce sont souvent bourrées de sucres et d’additifs, voire de graisses et huiles saturées, ce qui relativise un peu leurs bienfaits nutritionnels.

Par ailleurs, les besoins ne sont pas les mêmes avant, pendant et après l’entraînement. A chaque moment sa barre énergétique, et les fabricants ne font pas forcément cette distinction. Enfin, elles ne sont pas nécessaires dans certaines circonstances et elles ne doivent pas devenir une excuse pour grignoter au moindre sprint pour attraper votre bus ; )

Adeptes des produits naturels pour optimiser nos performances, nous avons mené notre enquête, pour Le Bipède, dans l’univers un peu barbare des barres énergétiques. Surtout, nous avons réfléchi à une alternative plus naturelle aux barres énergétiques du commerce, car on cherche au maximum à arrêter tous les produits transformés.

Vous aussi, vous en avez assez de vous casser la tête sur la composition des barres énergétiques pour vérifier qu’elles ne sont pas pleines de cochonneries ?

Vous voulez vous assurer que vos barres contiennent la bonne quantité de nutriments en fonction de l’intensité de votre effort ? Surtout, vous recherchez des solutions plus naturelles et faites maison pour accompagner vos entraînements ?

Suivez-nous, nous avons concocté 6 recettes de barres énergétiques à faire à la maison, 2 à privilégier avant l’entraînement, 2 plus adaptées pendant l’effort et 2 idéales pour la phase de récupération. Vous pouvez bien sûr piocher dans ces idées pour faire votre mix idéal et adapté à votre type d’effort, tout ce dont vous avez besoin étant un bon blender et un peu de créativité ! (suite dans l’article suivant : n°2)

Encart Auteur : 

Cet article a été rédigé par Optimyself pour LeBipède
Le site Internet (www.optimyself.com), est tenu par un couple passionné par la nutrition, qui repose sur une idée simple : il suffit de peu pour se sentir bien, être à l’aise dans son corps et apprécier (et non pas affronter !) sa journée.
Le Bipède est plus qu’un simple Guide de courses à pied.
Son site internet http://www.lebipede.fr recense plus de 8.000 dates, 10.000 courses nationales et internationales à consulter gratuitement.2017 verra l’arrivée d’une application running et de nombreux développements destinés aux coureurs et aux organisateurs de courses.

Article 2 – Quelles barres énergétiques consommer à quel moment ?

Votre corps n’a pas les mêmes besoins avant, pendant ou après un entraînement.

Avant l’effort, il a besoin de glucides, pour apporter de l’énergie à vos muscles. En effet, les glucides sont transformées en glucose lorsqu’ils sont ingérés, et le glucose sert de carburant à notre corps. Ce carburant peut être utilisé immédiatement ou être stocké pour être utilisé ultérieurement, notamment lors d’un effort sportif

Les glucides sont principalement présents dans les céréales, fruits et certains légumes et légumineuses. Vous en trouverez en grandes quantités, par exemple, dans le miel (82g de glucides pour 100g), les dattes séchées (62g pour 100g), l’avoine (60g pour 100g), la banane séchée (57g pour 100g), les abricots secs (53g pour 100g), les figues sèches (48g pour 100g) ou encore la noix de coco séchée (43g pour 100g).

En revanche, les protéines ont tendance à retarder la digestion, il n’est donc pas conseillé de consommer une barre hyper protéinée juste avant un entraînement.

Pendant l’effort, votre corps n’a pas nécessairement besoin d’apport énergétique, mais plutôt d’eau.

Si vous ressentez toutefois un besoin de shoot calorique, il faut privilégier les barres riches en glucides à assimilation rapide, pour apporter du carburant, qui sera consommé directement par votre corps.

Après l’effort, votre corps a besoin de protéines pour la récupération et la reconstitution de vos muscles. Elles ont en effet une fonction structurale dans la composition des tissus, fibres musculaires…etc, et une fonction métabolique, en tant que enzymes pour le bon fonctionnement de notre corps

Les protéines sont principalement présentes dans la viande, les oeufs et le poisson, mais pas uniquement. L’aliment le plus riche en protéine est ainsi la spiruline :
(avec 65g de protéines pour 100g), ainsi que le soja (36g pour 100g), le bœuf ou encore le thon (30g pour 100g) mais également le quinoa (14g pour 100g) et l’avoine (12,5g pour 100g).

Votre corps a aussi besoin de glucides après un effort physique, pour reconstituer les réserves utilisées pendant l’entraînement, et bien sûr d’eau. (suite dans l’article suivant : n°3)

Encart Auteur : 

Cet article a été rédigé par Optimyself pour LeBipède
Le site Internet (www.optimyself.com), est tenu par un couple passionné par la nutrition, qui repose sur une idée simple : il suffit de peu pour se sentir bien, être à l’aise dans son corps et apprécier (et non pas affronter !) sa journée.
Le Bipède est plus qu’un simple Guide de courses à pied.
Son site internet http://www.lebipede.fr recense plus de 8.000 dates, 10.000 courses nationales et internationales à consulter gratuitement.2017 verra l’arrivée d’une application running et de nombreux développements destinés aux coureurs et aux organisateurs de courses.

Article 3 – Quand doit-on raisonnablement consommer une barre énergétique ?

Donc si on récapitule par rapport à notre précédent article : OK pour les barres énergétiques, mais riches en glucides avant et pendant l’entraînement, et riches en protéines après. Oui, mais pour autant, vous n’avez pas forcément besoin de recourir à un apport énergétique avec une barre pour n’importe quelle séance. Tout dépend de votre effort et de la proximité d’un repas.

On s’explique :

Avant l’entraînement, si votre dernier repas est loin, il est conseillé de consommer une barre énergétique pour avoir un niveau de réserves énergétiques suffisant pour être performant.

En un mot : glucides, glucides, glucides !

Pendant l’entraînement, on l’a vu, une barre énergétique n’est en principe pas nécessaire, sauf pendant un effort très long qui puise trop dans vos réserves.

Dans ce cas, une barre énergétique vous permettra de compenser vos pertes, principalement grâce aux glucides, pour un coup de fouet immédiat (et de l’eau bien sûr, pour compenser les pertes hydriques).

Après l’entraînement, s’il n’a pas duré plus d’une heure, vous pouvez vous contenter de récupérer en buvant de l’eau. De même, s’il est prévu que vous mangiez dans l’heure qui suit votre effort physique (petit déjeuner en cas de run le matin, déjeuner si votre sortie a lieu entre midi et deux ou dîner si vous êtes plutôt adepte des sorties du soir), pas besoin d’une barre énergétique, préférez un repas équilibré.

Si en revanche vous avez besoin de compenser rapidement vos pertes énergétiques ou que votre prochain repas est dans plusieurs heures, une barre permettra un apport énergétique et, grâce aux protéines, aidera vos muscles à se reconstituer. Ici, le maître mot est donc protéines !

Quelles barres énergétiques choisir ?

Vous l’aurez compris, notre credo chez Optimyself, c’est de privilégier le naturel et, lorsque cela est possible, le fait maison. S’agissant des barres énergétiques, il est non seulement possible mais en plus très facile et rapide de réaliser des barres maison (qui ont en plus le grand avantage d’être délicieuses !).

Pourquoi payer une fortune des barres énergétiques dans le commerce, pas toujours très clean en termes de composition quand, en quelques minutes, on peut réaliser une préparation parfaitement adaptée à ses besoins et délicieusement goûteuse ? Chaque recette permet en plus de confectionner plusieurs barres, vous pouvez donc prendre quelques minutes le week-end pour préparer vos collations pour toute la semaine. Pratique, rapide et bon marché !

Nous vous proposons donc dans les articles suivants 6 recettes de barres énergétiques maison, 2 à privilégier avant l’effort, 2 idéales pour les coups de mou pendant l’entraînement et 2 plus adaptées pour la phase de récupération. Toutes ces recettes sont crues, c’est à dire qu’elles ne nécessitent pas de cuisson mais uniquement un bon blender et un temps de repos au frigidaire. Sans cuisson, les aliments conservent donc tous leurs nutriments et vous, vous gagnez du temps ! (Suite dans l’article suivant : n°4)

Encart Auteur : 

Cet article a été rédigé par Optimyself pour LeBipède
Le site Internet (www.optimyself.com ), est tenu par un couple passionné par la nutrition, qui repose sur une idée simple : il suffit de peu pour se sentir bien, être à l’aise dans son corps et apprécier (et non pas affronter !) sa journée.
Le Bipède est plus qu’un simple Guide de courses à pied.
Son site internet http://www.lebipede.fr recense plus de 8.000 dates, 10.000 courses nationales et internationales à consulter gratuitement.2017 verra l’arrivée d’une application running et de nombreux développements destinés aux coureurs et aux organisateurs de courses.